
E.I Magali BOUCHET
Les réflexes archaïques, c’est quoi ?
Ce sont des mouvements automatiques involontaires en réaction à une stimulation extérieure que l’on peut observer chez le nouveau-né jusqu’à l’âge de 2-3 ans. Ils sont inscrits dans notre ADN.
Ils sont indispensables à la survie, au développement et à l’éveil du nourrisson.
La répétition de ces mouvements involontaires permet de construire le réseau de fibres nerveuses dont a besoin l’enfant pour permettre à son cerveau de parvenir à maturité. Ce qui lui garantira un développement optimal dans les 3 domaines : cognitif, émotionnel et physique-postural.
Une fois leur travail effectué, ces mouvements sont censés progressivement céder la place à des mouvements volontaires et contrôlés.
Un mouvement réflexe persistant au-delà de l’âge de 2 ou 3 ans est dit « non-intégré ».
Cela peut alors générer des « parasitages » sur :
La sphère émotionnelle : difficultés sur la capacité d’adaptation, le sentiment de sécurité intérieure, la gestion des nouvelles situations, stressantes et d’apprentissage, l’expression des émotions, le lâcher-prise…
La sphère posturale : faiblesse musculaire du dos, des pieds et/ou genoux rentrés, être avachi sur son bureau, des difficultés de coordination…
La sphère cognitive : difficultés d’apprentissage, de lecture, d’écriture, de concentration, de mémorisation…
Un travail sur l’intégration de nos réflexes permet de redonner accès à tout notre potentiel. Le système nerveux ne sera plus surchargé par des stimulations parasites. Cela favorisera un retour au calme et une gestion harmonieuse de tous les systèmes : physique, émotionnel et cognitif.
Tout ceci peut se faire de 0 à 110 ans !